Cheikh Ibrahima Diong

Ce vendredi 9 février 2018, Monsieur Ibrahima Cheikh DIONG, CEO du cabinet Africa Consulting & Trading(ACT) a animé un talk pour les bénéficiaires de la neuvième session du programme YALI. 

L’intervenant a abordé son parcours inspirant et est revenu sur les activités de son cabinet qui participe à la structuration des projets, la mobilisation des ressources financières et également des actions de communication transformative et de développement. Le cabinet ACT a notamment soutenu plusieurs pays dans la mobilisation de ressources pour le financement de leur plan de développement.  A ce titre, le cabinet ACT donne la parole à l’expertise africaine pour parler de l’Afrique.

Pour Monsieur DIONG, parler de développement de l’Afrique c’est faire référence à des fondamentaux qu’il explique sous forme d’enjeux. Le premier est lié au leadership. Il est nécessaire de bâtir un leadership fort au niveau des acteurs politiques, des acteurs du secteur privé et ceux de la société civile. Le capital humain est dès lors une donnée fondamentale à maitriser. 

DIONG lie le développement de l’entrepreneuriat à plusieurs facteurs déterminants. Il y’a d’abord l’accès au financement d’où la nécessité de promouvoir les capital risk. Un écosystème entrepreneurial viable suppose également le renforcement des capacités et l’accès au marché Ainsi, les états africains doivent privilégier les entrepreneurs locaux pour la commande publique. Enfin, il s’agit de démocratiser les lieux d’incubations pour offrir aux jeunes des espaces de créativité et d’innovation pour exploiter leur potentiel et mettre à contribution leurs compétences.

L’émergence de l’Afrique sera porter par des africains ou ne sera pas! il s’agit à ce niveau de forger un état d’esprit fondé sur une volonté commune et un patriotisme vivant. Il est surtout question de vendre l’Afrique. Cela suppose de bâtir une bonne image et un contenu de qualité. Rebranding Africa, valoriser l’image de l’Afrique dans le monde exige une harmonisation des positions au niveau des gouvernements de sorte à ce que tous les acteurs parlent le même langage. 

Il est nécessaire de mettre sur pied des structures qui gère l’image dans chaque pays. Une équipe qui porte le même message fort et vend le même contenu pour garantir une cohérence et une harmonie d’ensemble.

Pour prendre en charge la question du devenir de l’Afrique, savoir où aller et quel vivre ensemble promouvoir, il faut tenir compte des aspects soft, une image et un contenu de qualité pour positionner l’Afrique, c’est cela le vrai défi de l’émergence du continent! Il est à notre portée, Relevons le !